Un visiteur qui veut vous écrire doit pouvoir le faire sans chercher, et son message doit vous arriver. Sur les sites faits avec 29webs, cela passe par deux chemins, selon la façon dont le site a été fait :
- une page montée dans l’atelier a un bloc de contact, avec de vrais liens qui appellent, écrivent ou ouvrent une conversation ;
- un site écrit « D’après un site », le mode en essai qui écrit un site de trois à cinq pages à partir d’un site que vous aimez, porte un formulaire, dont les messages arrivent dans votre compte 29webs.
Voici ce que fait chacun, où arrivent les messages, et ce que la loi vous demande dès qu’un formulaire recueille des coordonnées.
Sur une page de l’atelier : le bloc de contact
La tranche « Le contact » pose la question « Comment vous joint-on ? ». Le bloc qu’elle ajoute réunit votre adresse, vos horaires et des liens directs : un numéro qui se compose d’un geste sur un téléphone, une adresse électronique qui ouvre la messagerie du visiteur, et, si vous le souhaitez, une conversation WhatsApp. Il n’y a rien à recopier, et rien qui puisse se perdre en route.
Les liens d’appel et de courriel ne reprennent que les coordonnées que vous avez données en décrivant votre activité. Un lien vers un numéro ou une adresse absents de votre description est refusé par les contrôles de l’atelier, et la case reste en attente, avec un tiret, plutôt que de mener chez quelqu’un d’autre.
Le bouton d’appel du premier écran peut mener à ce bloc, par une ancre de la page, ou tout de suite à votre numéro, à votre adresse électronique ou à votre outil de réservation. Notre conseil sur le bouton d’appel à l’action aide à choisir.
Sur un site « D’après un site » : le formulaire
Le formulaire demande au visiteur trois choses :
- son nom, jusqu’à 120 caractères ;
- son adresse électronique, s’il veut une réponse ; une adresse mal formée est refusée ;
- son message, jusqu’à 5 000 caractères, le seul champ indispensable.
Le message part même si le navigateur du visiteur n’exécute pas de JavaScript. C’est le seul envoi que ces sites savent recevoir. Les contrôles de l’atelier bloquent un formulaire qui enverrait vers un autre site, et signalent tout autre formulaire, puisque personne ne recevrait ce qu’il envoie. Il n’y a donc ni inscription à une lettre d’information ni réservation par ce biais.
Où arrivent les messages
Chaque message est rangé dans votre compte 29webs, rubrique « Messages reçus ». Vous y voyez la date, le site d’où il vient, le nom et l’adresse laissés, puis le message. Le titre de la rubrique compte les nouveaux.
Pour chaque message, trois gestes :
- Répondre, quand le visiteur a laissé son adresse : votre messagerie s’ouvre, adresse remplie ;
- Marquer lu ;
- Effacer.
La même rubrique règle où vous êtes prévenu à chaque nouveau message : l’adresse de votre compte, par défaut, ou une autre, professionnelle par exemple. Une autre adresse se prouve par un code à six chiffres envoyé dessus, valable quinze minutes. Vous pouvez choisir une adresse pour tous vos sites, ou une par site, pour que les messages de la boulangerie aillent à la boulangerie. Quand le visiteur a laissé son adresse, répondre au courriel qui vous prévient lui écrit directement. Si l’envoi de courriels n’est pas disponible, la rubrique le dit, et vos messages vous y attendent.
Les messages sont gardés un an, puis effacés automatiquement. Copiez ailleurs ceux que vous devez conserver plus longtemps, un devis accepté par exemple.
La limite contre les abus
Un formulaire public attire les robots. Celui des sites 29webs se protège de trois façons, sans rien demander au visiteur :
- cinq messages par heure au plus depuis une même adresse IP, pour un site donné, et deux cents par jour au plus pour l’ensemble du site. Au-delà, le visiteur lit « Trop de messages envoyés. Réessayez plus tard. » ;
- un champ piège, invisible pour un humain : un robot qui le remplit croit son message envoyé, et il est jeté ;
- des longueurs bornées pour chaque champ.
Il n’y a pas de test « êtes-vous un robot ? » à résoudre. Ces tests barrent souvent la route aux personnes handicapées : un lecteur d’écran ne lit pas des lettres déformées dans une image, et les variantes sonores gênent d’autres publics. Le W3C, qui rédige les règles d’accessibilité du web, conseille de s’en tenir à un champ piège tant qu’il suffit (W3C, 2021).
Ce que la CNIL vous demande d’afficher
Un nom, une adresse électronique et un message sont des données personnelles. Dès qu’un formulaire les recueille, la personne doit savoir, au moment où elle le remplit (CNIL, 2019) :
- qui recueille ses données, et comment vous joindre ;
- à quoi elles servent, par exemple répondre à sa demande, et sur quelle base légale ;
- qui les reçoit ;
- combien de temps elles sont gardées, ou comment cette durée est fixée ;
- quels sont ses droits, d’accès, de rectification, d’effacement, et comment les exercer ;
- qu’elle peut adresser une réclamation à la CNIL.
La CNIL admet deux niveaux : une mention courte sous le formulaire, et une page complète, « Confidentialité » par exemple, reliée par un lien. Elle demande aussi de distinguer les champs obligatoires des champs facultatifs, par un astérisque par exemple, et de dire ce qui se passe si l’on ne les remplit pas.
Deux conseils de bon sens complètent la règle : ne demandez que ce qui sert à répondre, et n’utilisez pas l’adresse reçue pour envoyer une lettre d’information que personne n’a demandée. Notre conseil sur les mentions légales détaille le reste.
En résumé : une page de l’atelier se contacte par de vrais liens, qui appellent ou écrivent d’un geste ; un site « D’après un site » a un formulaire dont les messages arrivent dans votre compte, gardés un an, protégés des robots sans test à résoudre. Dans les deux cas, dites aux visiteurs ce que vous faites de leurs coordonnées.