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Retoucher son site en une phrase, et pouvoir l’annuler

Les textes de votre page sont écrits par une IA d’après votre description. Vous les corrigez en une phrase ou d’un double-clic, et chaque geste se défait.

Mis à jour le · 6 min de lecture

Une fois votre page montée, l’atelier écrit tous ses textes d’un coup, d’après ce que vous avez décrit de votre activité. Ensuite, vous la corrigez comme vous le diriez à quelqu’un : « mets le titre plus court », « ajoute que nous fermons le lundi ». La page est modifiée en place, ce que vous n’avez pas demandé garde ses mots, et l’atelier vous dit ce qui a bougé.

Chaque geste, demandé ou fait à la main, se défait.

Les textes, écrits par une IA

Quand la structure est arrêtée, le bouton « Écrire les textes » lance l’écriture, pour 30 crédits (3 $). L’IA écrit dans la page que vous avez montée, sans en changer les blocs.

Votre description est sa seule source de faits. La page écrite passe des contrôles, qui relèvent notamment :

  • un prix ou un chiffre qui n’est pas dans votre description ;
  • un témoignage que vous n’avez pas rapporté ;
  • un lien d’appel ou de courriel vers une coordonnée que vous n’avez pas donnée.

Une faute relevée renvoie la page à l’écriture, en trois passes au plus, et ce qui resterait ensuite s’affiche dans la conversation. Ce qui manque reste visiblement en attente, souvent un tiret, plutôt qu’un nombre plausible. Les images que vous avez décrites se composent à ce moment-là, chacune à son prix. Si l’écriture échoue, elle vous est rendue.

La retouche en une phrase

Une fois la page écrite, le champ du pupitre attend vos demandes. Vous écrivez ce que vous voulez changer, puis « Envoyer » : chaque demande coûte 6 crédits (1 $), un prix écrit sur le bouton.

L’IA reçoit la page telle qu’elle est, avec votre demande, et la rend modifiée. Sa consigne tient en quelques règles :

  • ne changer que ce que la demande implique, et, en cas de doute sur son étendue, la lire de la façon la plus étroite ;
  • garder vos choix de tranches : une demande sur un titre ne fait pas glisser le fond ou la navigation ;
  • rester dans la bibliothèque : si votre demande n’a pas de bloc ni de réglage qui lui corresponde, elle ne la fait pas, et le dit ;
  • n’inventer aucun fait, ni chiffre, ni prix, ni avis ;
  • passer par la palette de la page pour toute couleur, plutôt que d’en écrire une en dur.

Elle répond par une courte note, adressée à vous : ce qu’elle a changé, et ce qu’elle n’a pas pu faire. Si les contrôles refusent sa retouche, elle a un second essai pour corriger ce qui a été relevé, et seulement cela. Si la retouche échoue, elle vous est rendue, et la page revient telle qu’elle était.

Ce qui bouge, et ce qui ne bouge pas

Un modèle qui rend une page entière peut retoucher au passage un bloc dont personne n’a parlé. La page reste belle, et l’on ne s’en aperçoit qu’à la troisième relecture. L’atelier compare donc la page d’avant et celle d’après, et l’écrit dans la conversation, sous la note :

  • les éléments ajoutés, précédés d’un +, et ceux retirés, d’un − ;
  • les réglages de la page qui ont changé, couleurs ou polices, avec l’ancienne et la nouvelle valeur ;
  • le nombre de passages de texte réécrits.

Ce relevé compte aussi ce que vous n’aviez pas demandé. Lisez-le : si quelque chose a bougé sans raison, un clic annule la retouche entière.

Les corrections à la main, gratuites

Une virgule, un horaire, un mot de travers ne méritent pas une demande payante. La barre de retouche du pupitre offre des gestes directs, qui ne coûtent rien :

  • Modifier les textes : double-cliquez un texte de l’aperçu et corrigez-le sur place. Entrée valide, Échap annule. Vous pouvez aussi changer la couleur du texte choisi.
  • Où mène un bouton : sur un bouton, un champ « Mène à » accepte une adresse https, un courriel, un numéro de téléphone ou une ancre de la page, comme #contact.
  • Structures : cliquez un bloc pour changer sa variante, ajouter un bloc juste après lui, ou le retirer.
  • Matières et navigation : elles ont leur propre bouton, puisqu’elles ne vivent dans aucun bloc.
  • Vos photos : déposez vos fichiers à la place d’une image, ou d’une image déjà produite qui ne vous plaît pas. Les images JPEG, PNG et WebP sont acceptées jusqu’à 15 Mo, les vidéos MP4 et MOV jusqu’à 120 Mo.

Annuler

Après chaque geste, un bouton « ↶ Annuler » apparaît, et dit au survol ce qu’il va défaire : « Annuler : bloc ajouté », ou le début du texte que vous venez de corriger. Le raccourci Ctrl+Z, ou ⌘Z sur Mac, fait la même chose quand vous n’êtes pas en train d’écrire dans un champ.

  • L’annulation est gratuite.
  • Une retouche payée puis annulée n’est pas rendue : le travail a été fait, vous choisissez de ne pas le garder.
  • L’atelier garde vos vingt derniers gestes, et les défait un par un, du plus récent au plus ancien.
  • Ce qui est défait s’écrit dans la conversation, pour qu’elle ne raconte pas une page qui n’existe plus.

Si votre site est déjà en ligne, vos retouches n’y paraissent qu’après une nouvelle mise en ligne.

Bien formuler une demande

Une bonne demande se comprend sans contexte, comme une consigne laissée à un collègue :

  1. Une chose par demande. « Raccourcis le titre du premier écran » plutôt que cinq changements d’un coup : le relevé de ce qui a bougé reste lisible, et l’annulation défait exactement ce que vous visez.
  2. Nommez l’endroit. « Le titre du premier écran », « la section des tarifs », « le bouton du haut ».
  3. Donnez les faits vous-même. Un horaire, un prix, un nom : sans eux, l’IA laisse la place en attente.
  4. Dites l’effet voulu. « Plus sobre », « plus lisible sur téléphone », « moins de jargon » suffisent ; le comment est son affaire.
  5. Gardez la phrase pour ce qui demande de réécrire. Pour une faute de frappe, le double-clic est gratuit et immédiat.

Relisez enfin le texte comme un contrat. Google accepte les textes écrits avec l’aide d’une IA quand ils sont utiles, mais rappelle que ces modèles prédisent des suites de mots plausibles et peuvent se tromper : il conseille de vérifier chaque contenu avant de le publier (Google Search Central, 2026). Ce que dit un texte sur vos prix, vos horaires ou vos services vous engage. Notre conseil sur les textes écrits par une IA détaille ce qu’il faut vérifier.

En résumé : l’IA écrit les textes d’après votre description, et vous les corrigez en une phrase, pour le prix d’une retouche, ou à la main, gratuitement. L’atelier dit ce qui a bougé, même sans demande, et chacun de vos vingt derniers gestes se défait.

Sources

  1. Google Search Central, Conseils de la recherche Google concernant l’utilisation de contenu généré par IA sur votre site Web (2026)

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