Dans l’atelier, vous montez votre site vous-même, de haut en bas, une tranche à la fois : le fond, la barre du haut, le premier écran, puis les sections, le contact et le pied de page. Chaque clic se voit tout de suite dans l’aperçu, avec de vrais blocs et de vraies animations. Tant que vous choisissez vos tranches, aucun modèle ne travaille : ces choix ne se paient pas, et tout se défait.
Les textes viennent à la fin, une fois la structure arrêtée. C’est vous qui décidez de la forme ; l’atelier écrit dedans ensuite.
D’abord, décrire votre activité
L’atelier s’ouvre sur une question : « On compose quoi aujourd’hui ? ». Vous y décrivez ce que vous faites, pour qui, et ce qui vous distingue, en quelques phrases. S’il manque quelque chose d’important, l’atelier vous pose quelques questions. Cet échange est offert.
Si la page blanche vous arrête, les exemples rangés sous « Ou partez d’un brief d’exemple » sont de vraies descriptions : un clic en charge une dans le champ, où vous pouvez la modifier avant d’envoyer.
Écrivez dès ce moment ce que vous seul savez : vos horaires, votre adresse, votre téléphone, vos prix. Les textes seront écrits à partir de cette description, et de rien d’autre. Un lien d’appel ou de courriel vers une coordonnée que vous n’avez pas donnée est refusé : la case reste en attente, avec un tiret, plutôt que de composer un numéro inventé.
Sept tranches, dans l’ordre de la page
Le parcours suit l’ordre dans lequel un visiteur découvre votre page. À chaque tranche, une question :
| Tranche | La question posée | Combien |
|---|---|---|
| Le fond | Qu’est-ce qui bouge derrière votre première page ? | un, ou aucun |
| La matière | Une texture par-dessus ? | deux au plus, ou aucune |
| La navigation | À quoi ressemble la barre du haut ? | une |
| Le premier écran | Où se pose le titre ? | une place |
| Les sections | Qu’y a-t-il sous le premier écran ? | autant que vous voulez |
| Le contact | Comment vous joint-on ? | un, ou aucun |
| Le pied de page | Comment la page se termine-t-elle ? | un |
Les boutons Précédent, Passer et Suivant vous déplacent d’une tranche à l’autre. Un second clic sur un choix le retire.
Le fond est la seule tranche qui puisse se payer, et elle ne se paie qu’à votre ordre. Vous choisissez sa façon de bouger, vous décrivez la scène, puis vous cliquez « Lancer le fond », avec le prix écrit sur chaque rendu. Le tournage se fait pendant que vous continuez à monter la page, et le film apparaît dans l’aperçu dès qu’il est prêt. Tout est expliqué sur la page du fond vidéo tourné.
Les sections : la bibliothèque de blocs
Sous le premier écran, vous ajoutez des sections dans l’ordre où elles apparaîtront. Deux personnes qui choisissent les mêmes blocs dans un ordre différent obtiennent deux pages différentes. Cliquer une section déjà posée la retire.
La bibliothèque propose :
- Énoncé : une seule phrase, en grand.
- Colonne asymétrique : un titre à gauche, un paragraphe décalé à droite.
- Split : une image d’un côté, le texte de l’autre.
- Galerie : une grille d’images, en mosaïque, en paysages, en portraits ou en bande qui défile.
- Avant / après : deux états du même cadre, et une poignée qu’on fait glisser.
- Dépliant : des questions qui s’ouvrent une par une.
- Liste numérotée : de 01 à 05, ce qu’on trouve chez vous.
- Chiffres : une rangée de preuves, un nombre et un mot.
- Tarifs : des prix qui se comparent, avec ce qui est compris.
- Témoignages : plusieurs avis de clients.
- Citation : une phrase pleine largeur, avec son auteur.
- Bandeau : une bande de mots qui défile.
- Débord : un titre géant, volontairement coupé par le bord de l’écran.
- Manifeste : une phrase qui s’allume mot à mot pendant qu’on descend.
Beaucoup de ces blocs existent en plusieurs variantes. Le catalogue, dans le menu Bibliothèque, montre toutes les pièces d’une page à cocher une à une, pour ajouter ce que le parcours ne propose pas.
Ce que l’atelier vous dit en chemin
Certains choix ne vont pas ensemble. Deux matières posées, par exemple, éteignent les autres : au-delà, l’image devient sale et l’on ne sait plus laquelle retirer. Une vignette qui ne peut plus être choisie reste visible, avec la raison écrite dessus.
Certains blocs réclament aussi quelque chose : une galerie en mosaïque attend cinq ou neuf images, des témoignages attendent de vrais avis. L’atelier vous le dit au moment où vous posez le bloc, tant qu’il est encore temps de le retirer. Un avis, un chiffre ou un prix qui ne vient pas de votre description est refusé par ses contrôles.
L’aperçu, sur ordinateur et sur téléphone
L’aperçu occupe l’écran, et le parcours flotte en bas, dans un pupitre qui ne recouvre jamais la page. Vous pouvez le replier d’un clic pour voir la page entière. Deux onglets basculent l’aperçu entre Bureau et Mobile, à la largeur d’un téléphone.
Pendant le montage, les textes sont provisoires, et chaque image pas encore produite est remplacée par un cadre neutre. Les liens, le menu et le mouvement, eux, fonctionnent déjà.
Ce qui se paie, et quand
Un site se fait en cinq temps, et le prix de chaque geste payant s’affiche avant le clic :
- Décrire votre activité : gratuit.
- Le fond : le prix est écrit sur la case de chaque rendu, et dépend aussi du mouvement choisi.
- Les tranches : gratuit.
- Les textes : le bouton « Écrire les textes » coûte 30 crédits (3 $). Les images que vous avez décrites se composent à ce moment-là, chacune à son prix.
- Retoucher, publier : une retouche demandée en une phrase coûte 6 crédits, les corrections à la main sont gratuites, et la mise en ligne se paie une fois par site, 150 crédits.
Un site entier, avec ses textes, un fond en boucle et quatre images, revient à 31 à 70 $. Il n’y a pas d’abonnement, et un geste payant qui échoue vous est rendu.
Dans quel ordre poser vos sections
Le haut de la page compte plus que le reste. Dans une étude de suivi du regard, le Nielsen Norman Group a mesuré que 57 % du temps passé sur une page l’était dans le premier écran, et 74 % dans les deux premiers (Nielsen Norman Group, 2018). Les visiteurs descendent, mais leur attention baisse à mesure.
Quelques règles en découlent :
- Le premier écran dit qui vous êtes et ce que vous faites, avec un bouton qui mène à l’action principale : réserver, appeler, demander un devis.
- La première section répond à la question qu’on vient poser. La carte pour un restaurant, les soins et les tarifs pour un cabinet, les réalisations pour un artisan.
- Une section, une question. Les tarifs ensemble, les questions fréquentes ensemble, les photos ensemble.
- Le contact en bas, et le bouton en haut. Le visiteur pressé n’a pas à descendre pour vous joindre.
- Moins de sections, mieux remplies. Une page de cinq sections tenues vaut mieux qu’une page de dix à moitié vides.
Si vous préférez partir d’un exemple plutôt que de tout décider, l’atelier propose aussi des mises en page prêtes, une par famille de métiers, qui cochent tout le parcours d’un clic.
En résumé : vous montez la page de haut en bas, tranche par tranche, et l’aperçu suit chaque clic. Le montage est gratuit et se défait ; seuls le fond, les textes et les images se paient, au prix affiché avant le clic.